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L'HÉMORRAGIE CONTINUE, L'ÉCOLE DE GARROSSE SACRIFIÉE

C’est un triste refrain qui résonne pour la deuxième année consécutive dans notre commune. Après les coupes de l’an dernier, le verdict du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale (CDEN) a été rendu public cette semaine, confirmant la sentence que nous redoutions : la classe maternelle de Garrosse fermera ses portes à la rentrée 2026.


Le constat amer


Comme le souligne l'édition de Sud Ouest du 4 avril, cette décision s'inscrit dans un plan de retrait massif de l'Éducation nationale dans les Landes, qui prévoit 16 fermetures de classes correspondant à 605 élèves en moins à l'échelle départementale. À Garrosse, le couperet tombe sur l'unique classe maternelle.


Une chronique d’une mort annoncée


L’an dernier déjà, l’alerte avait été lancée par La Nouvelle Morcenx. Nous dénoncions alors une spirale déclinante que la municipalité actuelle semble incapable -ou refuse- d’enrayer. Aujourd'hui, le rideau tombe sur une école de proximité, symbole de la vie de nos villages rattachés.

La fermeture d’une classe n’est jamais un événement isolé ; c’est le signal d’un territoire qui s’étiole. Quand l’école s’en va, c’est l’attractivité pour les jeunes familles qui s’évapore.


L’échec d’une politique d’attractivité


Le Maire et sa majorité peuvent bien invoquer la fatalité démographique, mais la réalité est plus complexe. Une baisse démographique n’est pas une fatalité, c’est la conséquence d’une politique qui stagne. Manque de dynamisme : Où sont les projets structurants capables de fixer de nouvelles populations ? Absence de vision : Comment espérer maintenir nos effectifs scolaires sans une stratégie offensive en faveur de l'emploi local ?


La Nouvelle Morcenx réitère son exigence : la municipalité doit cesser de subir les événements. Il est urgent de changer de cap pour offrir à nos enfants un avenir qui ne se résume pas à des fermetures de classes et à des couloirs vides.

Il est temps d'agir avant que le silence ne devienne définitif dans nos cours d’école. Gouverner, c’est prévoir. À Morcenx, on se contente depuis des années, de constater les dégâts.

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