INONDATIONS RUE PASTEUR : L'INCURIE MUNICIPALE JUSQU'À QUAND ?
- La Nouvelle Morcenx
- il y a 3 jours
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Bis repetita… et toujours le même mépris. Les résidents de l’avenue Pasteur ont une nouvelle fois subi l'abandon des pouvoirs publics face aux intempéries de cette semaine. Ce qui n’était qu’un « désagrément » est devenu le symbole d’une gestion urbaine défaillante.
Trois ans de silence radio
« Cela fait trois ans que nous alertons, que nous pétitionnons, que nous multiplions les appels en mairie… » racontent les riverains, excédés. La réponse de la mairie ? Rien n’est proposé, aucune étude n’est lancée. On laisse les citoyens gérer seuls la montée des eaux, comme si la sécurité des biens et des personnes était une option facultative du mandat municipal.
Une voirie laissée à l'abandon
Il suffit de se rendre sur place pour constater que ces inondations n'ont rien d'une fatalité climatique, mais tout d'un fiasco technique.
-Empilement d'enrobés : À force de rajouter des couches de bitume sans réflexion globale, la route surplombe désormais les jardins. L’eau ne s'évacue plus, elle s'invite chez les gens.
-Avaloirs obstrués : Le défaut d’entretien chronique de la voirie transforme les caniveaux en simples décorations.
-Dégâts structurels : Ce n’est plus seulement de la boue ; les murs se fissurent, les clôtures cèdent. L'inaction de la mairie grignote aujourd'hui le patrimoine privé des administrés.
Sécurité publique : le grand oubli
Le danger est aussi routier. En l’absence de signalétique ou de fermeture de la voie par les services municipaux, les véhicules s’aventurent dans la cuvette, créant des vagues dévastatrices contre les façades. Faut-il attendre un accident grave pour que la mairie daigne enfin fermer l'accès en cas d'alerte ?
L'urgence d'une alternative
Dans son programme, LNM prévoyait une révision complète du schéma directeur de l’eau, de l’assainissement et du pluvial. Ce n’était pas une promesse électorale en l'air, c’était une nécessité vitale que la réalité rappelle aujourd'hui cruellement à la majorité en place.
L’heure n’est plus aux constats de surface, mais à une politique de l'eau ambitieuse et courageuse. L'avenue Pasteur ne peut plus attendre.





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