RÉPONSE À LA MAJORITÉ : QUAND LA VÉRITÉ PASSE POUR DE "LA HAINE"
- La Nouvelle Morcenx
- il y a 12 minutes
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La majorité municipale semble avoir perdu sa boussole... ou son sens de l’humour. Dans une récente diatribe sur les réseaux sociaux, ces élus s'indignent de nos publications, les qualifiant de « honte pour le débat public » ou de « haine personnelle ».
Pourtant, derrière les grands mots, la réalité est bien plus simple : ils n'aiment pas qu'on souligne leurs contradictions. Traduction : dès que l’on pointe du doigt les incohérences avec un peu d’esprit, cela devient un « outrage républicain ».
On nous reproche notre ironie ? Difficile de rester de marbre quand le nouveau président de l'Association des Maires des Landes ressent le besoin d'aller manifester le 1er mai avec des travailleurs guatémaltèques à 9.000 kilomètres de ses bases, dont le parti représente 3% des voix aux dernières élections nationales !
La majorité s'offusque des « attaques personnelles ». Rappelons que nous ne parlons pas d'individus, mais de fonctions publiques.
Comment ne pas s’interroger sur le cas d’une personnalité publique, qui cumule son poste d'adjoint à Morcenx et la présidence de la Communauté de communes avec un poste de DGS à temps plein à Rion-des-Landes ?
Ils dénoncent un manque de courage et une « grue plus pathétique que masquée ». C’est oublier que la satire est, depuis toujours, le moyen de questionner ceux qui détiennent le pouvoir sans répondre aux questions gênantes. Nous resterons donc cette « grue » agaçante mais nécessaire. Car si la vérité vous fâche, c’est peut-être qu’elle est bien là, juste sous vos plumes.
Plutôt que de nous accuser de « brutaliser » le débat, la majorité ferait mieux d'apporter des réponses concrètes aux questions posées.
Morcenx-la-Nouvelle et le Pays morcenais méritent une discussion honnête, pas des leçons de morale. Nos institutions méritent un débat où l'on peut encore rire de l'absurdité de certaines situations sans être taxé d'extrémiste.
Nous continuerons d'informer les citoyens, avec un brin d'impertinence, car la démocratie ne s'arrête pas au lendemain des élections.





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