L'ALBUM PHOTO A GÉOMÉTRIE VARIABLE DU MAIRE DE MORCENX

En politique locale, il y a la théorie, les grands principes, la doctrine... et puis il y a l’album photo. Et à Morcenx-la-Nouvelle, le cadre photo municipal semble obéir à des lois physiques totalement inédites !
Souvenons-nous : lors de la campagne, notre maire Paul Carrère ne manquait pas une occasion de pointer du doigt son opposant Fabrice Lachenmaier, coupable d'avoir osé poser un jour aux côtés d'Emmanuel Macron. Un crime de lèse-majesté partisane ! Pour marquer sa fidélité doctrinale, M. le Maire préférait s'afficher fièrement aux côtés de son député socialiste Boris Vallaud, incarnation locale de la ligne du parti.
Mais voilà, la mémoire des pellicules est parfois cruelle.
Après l'épisode de la pose complice avec David Lisnard (figure de la droite républicaine, mais quand on aime les objectifs, on ne compte pas), voici le dernier chef-d'œuvre de la collection : la grande réception en pompe et apparat de Camille Galliard-Minier, ministre macroniste de la première heure !
Qu'apprenons-nous de cette fabuleuse saga photographique ?
Le théorème du flash : Une photo avec l'adversaire national est une « trahison idéologique » quand c'est l'opposant qui la prend, mais devient un « devoir républicain et un honneur institutionnel » dès que c'est le maire qui pose.
L'amour des caméras est transpartisan : Les convictions politiques s'arrêtent poliment là où commence le champ de l’objectif.
Le cumul des visages : En politique, l'essentiel n'est pas ce qu'on dit le lundi, mais devant qui on prend la pose le vendredi.
Entre les poses à gauche avec Boris, à droite avec David, et au centre ministériel avec Camille, une chose est sûre : Le Maire ne choisit pas son camp, il choisit son meilleur profil !





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