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BILAN 2025 DU PAYS MORCENAIS : UN TRÉSOR QUI DORT AU LIEU DE SERVIR ? (EPISODE 1)

Dernière mise à jour : 24 avr.


Lors du Conseil Communautaire du 22 avril, votre élu Fabrice Lachenmaier est intervenu sur le bilan financier 2025 de notre Communauté de Communes (CCPM). Le constat est simple : La collectivité n'a jamais été aussi "riche" sur le papier, mais cet argent profite plus aux banques qu'aux citoyens. Voici ce qu'il faut retenir en 3 points clés :

Un investissement au point mort : Imaginez que vous mettiez beaucoup d’argent de côté pour rénover votre maison, mais que vous ne fassiez finalement aucun travail. En 2025, le taux d'équipement (les travaux concrets sur le territoire) n'est que de 5,90%, alors que la moyenne des territoires similaires est de 22,90%. C’est 4 fois moins que nos voisins ! Résultat : les projets de pistes cyclables et de transition écologique stagnent (seulement 7% du budget utilisé).


La "double peine" pour le contribuable. C’est le point le plus surprenant : la Communauté de Communes dispose de 1,7 million d'euros d'excédent qui dorment sur un compte... et pourtant, elle a choisi d'emprunter 500.000 € à la banque ! Pourquoi payer des intérêts bancaires avec vos impôts alors que nous avons déjà l'argent disponible ? C'est une gestion "en trompe-l'œil" : rassurante pour le banquier, mais coûteuse pour vous.


L’effet "ciseau" : attention danger ! Les dépenses de fonctionnement (le train de vie de la collectivité) ont bondi de 26% en un an, alors que les recettes n’augmentent que de 2%. Si on ne redresse pas la barre, les dépenses vont finir par "couper" notre capacité à financer de nouveaux projets. À cela s'ajoute la perte de 110.000 € d'aides de l'État (le FPIC) car notre territoire est jugé "trop riche" par Paris.


La position de vos élus La Nouvelle Morcenx


Nous demandons une accélération des investissements concrets ! Cet argent doit être injecté dans l'économie locale pour créer des emplois et améliorer votre cadre de vie, plutôt que de rester immobilisé dans des stocks de terrains qui ne se vendent pas. Parce que nous jugeons cette gestion trop attentiste face aux urgences écologiques et économiques, nous avons choisi de nous abstenir sur ce bilan.


Découvrez notre analyse complète ainsi que les notes de synthèse fournies par l'administration dans le document pdf disponible au bas de ce post.



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